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O.T.J. – L’Œuvre des terrains de jeux (1938 à 1969)

Il est essentiel de rappeler certaines dates importantes et certains événements afin de mieux comprendre l’évolution du Pavillon St-Arnaud.

  • 1920 : Aménagement du parc St-Philippe.
  • 1938 : Georges Caron fonde, dans la paroisse St-Philippe, l’Oeuvre des terrains de jeux (O.T.J.).
  • 1939 : Le premier directeur général de l’O.T.J. de Trois-Rivières, l’abbé François Xavier St-Arnaud, est nommé en 1939. Cette année-là, l’O.T.J. supervise les loisirs dans trois parcs : St-Philippe (aujourd’hui appelé parc Pie-XII), Séminaire et Terrain de l’Expo.
  • 1939 à 1952 : L’O.T.J. est maître d’œuvre des loisirs dans les parcs de Trois-Rivières.
  • 1940 : 1er bail entre la Cité et l’O.T.J. pour le parc Pie-XII.
  • 1940¹ : Jeudi le 18 juillet 1940, son Excellence Mgr. A.O. Comtois bénissait et inaugurait officiellement les terrains de jeux au parc St-Philippe en présence de l’Honorable Maurice L. Duplessis, député de Trois-Rivières et chef de l’opposition, de son Honneur le maire Atchez Pitt et de plusieurs invités.
  • 1952 : L’Abbé Pierre Demers remplace l’Abbé St-Arnaud à la direction de l’O.T.J.
  • 1952 : L’O.T.J. accroît son mandat et s’occupe maintenant du hockey mineur.
  • 1954 : La piscine de l’Expo est confiée à l’O.T.J. et plusieurs parcs viennent s’ajouter au mandat de l’O.T.J. comme les parcs Des Pins, Ste-Marguerite et Lemire.
  • Le 4 février 1954 : L’Honorable Maurice L. Duplessis, député de Trois-Rivières et premier ministre de la province, accepte de patronner une campagne de souscriptions pour la construction d’un centre communautaire à Trois-Rivières.
    Monsieur Arthur Rousseau, c.c.s.g.g. accepte la présidence active de la campagne de souscriptions.
  • Le 17 septembre 1954 : L’Honorable premier ministre révèle qu’un incomparable philanthrope montréalais offrira un don de 360 000$ pour la construction du centre projeté.
  • Le 21 juin 1955 : Sous l’autorisation du premier ministre, trois personnes sont choisies et désignées comme membres du comité de construction : le juge Maurice Laurin, Me Yves Gabias, c.r., et monsieur Henri Ferron, comptable agréé.
  • Le 24 août 1955 : Début des travaux de construction, le premier ministre lève la première pelletée de terre. Les plans et devis ont été fournis, à titre gracieux, par monsieur Pierre Rinfret, architecte de Sillery, et monsieur Joseph L. Pagé, secrétaire du département de l’Instruction publique. Les grandes industries de Trois-Rivières ont contribué pour 21 000$, les trifluviens 12 431$, en plus du montant de 360 000$ de monsieur J. W. McConnell, soit un total de 393 431$.
  • Le 13 mai 1956 : Inauguration officielle de l’édifice par l’Honorable Maurice L. Duplessis. A sa suggestion, ce centre sera connu sous le vocable de « Pavillon Mgr-St-Arnaud ».
    En même temps, et toujours sous l’autorisation du premier ministre, un comité d’administration, composé de trois membres, est choisi et désigné. Les trois membres de ce comité agiront également comme fiduciaires du Pavillon Monseigneur-St-Arnaud. Les personnes désignées furent : le juge Maurice Laurin, Me Yves Gabias, c.r. et monsieur Henri Ferron, c.a.
    Le Pavillon Monseigneur-St-Arnaud continuera à être dirigé par ses fiduciaires-administrateurs, mutatis mutandis, comme les corporations de mainmorte, et ce, jusqu’en 1971, année de son incorporation.
  • 1956 : Nomination du 1er directeur général, l’abbé Pierre Demers, alors directeur de l’O.T.J. La programmation et l’organisation du Pavillon seront intimement liées à celles de l’O.T.J.
  • 1961 : L’O.T.J. opère dix terrains de jeux.
  • 1961 : L’abbé Carmel Paquin remplace l’abbé Pierre Demers comme directeur du Pavillon St-Arnaud et de l’O.T.J.
  • En 1961, l’O.T.J. administrait six terrains de jeux, mais son directeur général demeure le même soit l’abbé Carmel Paquin.
  • 1964 : L’O.T.J. opère dix-sept parcs et procède à l’engagement du premier spécialiste en loisir (monsieur Normand Papineau).
  • 1964 :v Au cours de la même année, l’O.T.J. devient le Service des loisirs de Trois-Rivières inc. toujours avec l’abbé Carmel Paquin comme directeur général.
  • 1969 : Le Service des loisirs de Trois-Rivières inc. devient le Service municipal des loisirs et c’est maintenant la municipalité qui administre tous ses parcs, piscines, terrains de jeux, etc.
  • L’O.T.J. n’existe plus, le Service des loisirs de Trois-Rivières inc. non plus, et le directeur général de l’époque se consacre entièrement à l’administration du Pavillon St-Arnaud.

COMMENTAIRES SUR L’ÉVOLUTION HISTORIQUE

Si aujourd’hui, le Pavillon St-Arnaud a une vocation métropolitaine, ce n’est pas le fruit du hasard. Il faut avoir en mémoire que les deux premiers directeurs généraux, sur une période de treize ans, soit de 1956 (fondation du Pavillon) à 1969 (municipalisation des loisirs), ont exercé simultanément deux tâches importantes : la première, directeur de l’O.T.J., tâche d’envergure métropolitaine et la deuxième, directeur du Pavillon St-Arnaud, d’envergure normalement locale.

Il est évident que les orientations du Pavillon St-Arnaud ont été, au fil des ans, développées dans le même sens que celles de l’O.T.J., et que les ¹clientèles visées ont été également les mêmes c’est-à-dire du Trois-Rivières métropolitain et non spécifiquement des paroisses avoisinantes.

Le Pavillon St-Arnaud devenant, dès son ouverture, la plaque tournante, le point de contrôle et le lieu de réunion de toute l’organisation de l’O.T.J., son évolution en a été largement influencée. N’ayant pas développé d’appartenance communautaire à une paroisse ou à un quartier de 1956 à 1969 et de 1970 à 1980, ayant offert ses programmes à toute la population du Trois-Rivières métropolitain, les clientèles se sont définies de la même façon dont se sont définies les clientèles du parc Pie-XII.

C’est donc dire que les clientèles passées et actuelles du Pavillon sont métropolitaines¹.

Géographiquement, la situation actuelle était peut-être inévitable : dans « Le plan de développement des loisirs de Trois-Rivières » (juillet 1972), on note à la page 141 : « IL EST DOMMAGE CEPENDANT QUE LE PARC PIE-XII NE JOUISSE PAS D’UNE LOCALISATION PLUS CENTRALISÉE PAR RAPPORT AUX BLOCS RÉSIDENTIELS DE CE SECTEUR (ST-PHILIPPE, STE-MARGUERITE). CE FACTEUR POURRAIT CONSTITUER UN SÉRIEUX DÉSAVANTAGE DANS LE CAS D’UN SITE À VOCATION SECTORIELLE, MAIS LE PROBLÈME EST DE MOINDRE IMPORTANCE DANS LE CAS D’UN ESPACE AMÉNAGÉ EN VUE DE DESSERVIR LES BESOINS D’UN DISTRICT DE SERVICE« .

La vocation du parc Pie-XII et celle du Pavillon St-Arnaud, sont étroitement liées et il semble que ce qui est vrai pour l’un est vrai pour l’autre, au niveau des conséquences de la situation géographique.

On concluait en 1972, « géographiquement situé dans un parc municipal, à la limite ouest de la ville, encadré d’un parc industriel, d’installations portuaires et d’une autoroute, historiquement orienté vers une vocation métropolitaine, lié pour une bonne partie de son histoire à celle de l’O.T.J. et socialement peu intégré dans les quartiers limitrophes, le Pavillon St-Arnaud ne constitue pas, à l’heure actuelle, un centre de loisir dont la priorité est de desservir son milieu environnant. Loin de la philosophie et de la vocation d’un centre de quartier, il se trouve à l’aise sur le terrain métropolitain ».

*(1) En juillet 1940, inauguration des terrains de jeux et en septembre 1995, le Pavillon St-Arnaud inc. sondait ses 3583 utilisateurs et découvrait que ceux-ci provenaient de 61 municipalités différentes (cf. résultats du sondage).Voir inauguration juillet 1940 et sondages septembre 1995 et 2008.

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